Bulletin FIDACA N° 21 - ETE 2010

 

SOMMAIRE

 

1- EDITORIAL du Président

 

2- PRIERE : 'Le semeur de sourires'

 

3- Béatification de Lolo à Linares/Espagne - Abbé André Tihon

 

4- 'Les yeux du coeur de Lolo' - Ignacio S. Madico

 

5- Appel FIDACA à la solidarité pour Haïti et le Chili - Anne Maniero

 

6- SUIVI DU PROJET cannes blanches: voyage de Mme Santolalla en Haïti

 

7- Revivons ESDAC à Landschlacht en 2012

 

8- Pensées pour notre ancien président Luca BERGAMASCHI

 

9- CREDITS et RAPPEL Site Web Fidaca

 

******************

 

1 / E D I T O R I A L

Chère Amie, Cher Ami,

 

Ce 12 juin 2010, la FIDACA était invitée à Linares en Espagne pour vivre la béatification de Manuel Lozano Garrido dit 'LOLO'.

CECO, notre membre espagnol de la FIDACA, avait invité le président et l’aumônier international à participer à la cérémonie entourés de 36 membres de cette association.

Une grande ferveur dans la prière pendant l'Eucharistie si chère à Lolo, était perceptible.

Ce moment fort doit nous permettre de nous situer comme organisation catholique, combien riche de ses valeurs.

La présence des personnes aveugles au sein de l’église et de celle-ci parmi les personnes aveugles permet un échange de vie et de participation au Corps du Christ.

 

Ce chemin que nous faisons depuis plus de 25 ans à la FIDACA doit pouvoir se poursuivre.

Nous en avons pris conscience à Landschlacht l’année dernière et le Bureau de la FIDACA prépare une nouvelle session pour le printemps 2012 à l’occasion de l’Assemblée générale qui aura lieu au siège de notre Fédération.

L’objectif général de notre rendez-vous sera « une rencontre avec Dieu dans la communauté des membres afin d’en recevoir force et grâce pour la vie des associations ».

Ce moment très important nous permettra de nous réunir afin de prendre conscience du caractère unique et combien humain de nos associations.

 

Les JMJ à Madrid du 16 au 22 août 2011 seront aussi l’occasion pour les jeunes personnes aveugles et malvoyantes de vivre un temps fort de leur vie au sein de l’église.

 

Gardons nos visages tournés vers Jésus-Christ, et notre cœur vers notre prochain.

 

Eric GHYSSELINCKX

Président

2 / P R I E R E

 

Seigneur,

fais de moi un semeur de sourires.

Qu'ils soient rieurs et jamais ironiques,

radieux et jamais dédaigneux,

accueillants et jamais fermés.

 

Appauvris-moi, Seigneur,

de mes amertumes

et enrichis-moi de tes sourires.

Fais-moi riche de sourires

qui créent le bonheur.

Enrichis-moi de la joie

de faire naître des sourires.

 

Donne à mon sourire

le miracle d'apporter

un peu de force aux affaiblis,

un peu de confiance aux désespérés,

un peu de bonheur aux isolés.

 

Seigneur, je Te prie,

habite mon visage et mon cœur.

 

*********

 

3 / Béatification de Lolo à Linares le 12 juin 2010

 

À la suggestion de Mr Luis Garcia y Martinez, président de CECO, Monseigneur Hoyo López, évêque de Jaén, au nord de Grenade, nous a invités, le président Eric Ghysselinckx et moi-même, à la célébration de la béatification de Manuel Lozano Garrido, mieux connu par son surnom de 'Lolo'.

 

Nous avons été très bien accueillis par Ignacio Segura Madico, vice-président de CECO habitant Jaén, presque aveugle, et par l’abbé José Luís Achotegui et Javier Navarro, tous deux de CECO/Bilbao, auxquels Luis avait demandé de nous servir d’interprètes. Un couple de Colombiens amis d’Ignacio, Eduardo et Audrey, nous ont emmenés dans leurs autos. Avec eux et Sonia, une jeune aveugle de Saragosse, nous avons logé chez Ignacio, dans un bel appartement avec vue sur la campagne couverte d’oliviers.

 

Le samedi matin, Ignacio nous a invité à déjeuner pour découvrir une spécialité espagnole: les churros qu’on trempe dans du chocolat chaud, puis nous avons visité les bains arabes de la ville et la cathédrale du XVIe siècle de style renaissance et baroque. Après la paella préparée par les amis d’Ignacio, nous sommes partis à Linares pour rencontrer Luís avant de nous rendre à la célébration religieuse.

Ignacio vous parlera de la vie de Lolo marquée par sa paralysie et sa cécité progressives. Je dirai quelques mots de la cérémonie de la béatification.

Il faut tout d’abord souligner qu’il est le tout premier journaliste au monde à être béatifié.

 

La célébration fut présidée par Mgr l’archevêque Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, entouré de deux cardinaux, d’une vingtaine d’archevêques et évêques et de deux cents prêtres. Malgré la pluie battante, 15 000 fidèles participaient à la cérémonie par leur chant et leur prière. Pour les personnes sourdes, les textes étaient retransmis en langage gestuel par une traductrice. Les moments forts furent bien sûr la proclamation de la béatification par Mgr Amato, suivie d’un lâcher de ballons jaunes et blancs, du carillon des cloches de toutes les églises de Linares et la procession des reliques du nouveau bienheureux portées par des amis de Lolo. La première lecture a été faite par un aveugle.

 

Après la célébration, nous avons regagné Jaén pour nous envoler le lendemain vers Bruxelles. J’ai été très impressionné par la personnalité et la vie de Lolo, qui malgré sa maladie et la dégradation de sa

-- La procession des reliques du nouveau saint sous un ciel bien gris --

 

santé, a déployé une activité extraordinaire par les paroles, les écrits, - articles dans les journaux et revues, et de nombreux livres -, et par les conseils à tous ceux qui faisaient appel à lui, en rayonnant toujours d’une joie profonde.

 

André Tihon, conseiller ecclésiastique Fidaca

Juin 2010

****************

 

4 / Les yeux du coeur de Lolo, voient Dieu.

 

MANUEL LOZANO, dit Lolo, le 'Bartimeo' du XXè siècle nous emmène vers Dieu par le biais de ses écrits et de sa vie. Il était journaliste.

Les maladies qui, chez Lolo, sont devenues des invalidités très importantes, l'ont transformé en offrande à Dieu dans une chanson d'éloge et de discours perpétuel.

 

Durant ses dernières années, il a en plus, perdu la vue. Mais Lolo, une personne qui dépassait ses limites, a fait de cette obscurité un lieu de discours et de don à Dieu. Son obscurité lui a fait percevoir des sens et des émotions que tant de lumière l'avait auparavant, empêché de voir, et que parfois les personnes qui jouissent du cadeau de la vue laissent passer sans s'apercevoir de ce qu'ils voient.

 

Lolo a appris à voir Dieu par les autres, à utiliser non seulement les yeux de ses amis et de ses connaissances, tellement, qu'il a su, tout comme Jésus, voir dans les personnes autour de lui, l'oeuvre de Dieu, et par elles vivre en communion perpétuelle avec l'oeuvre de Dieu.

 

Le 12 juin 2010, son village natal de Linares, près de Grenada en Espagne, va être témoin de sa béatification, par laquelle l'église nous invite à voir en Lolo un exemple à suivre et quelques vertus que nous devons essayer d'acquérir.

 

Aux aveugles et déficients visuels: nous devons voir en Lolo l'homme actuel qui, par et grâce à l'aide de Dieu, dépassait ses limites en faisant de ces dernières un discours de don à Dieu et un sacrifice de don aux autres.

 

Lolo a été au XXè siècle, tout comme Jésus, une personne qui, au moyen de sa vie et de son témoignage, nous a ouvert les yeux de la foi, en ayant les yeux physiques fermés.

 

Ignacio Segura Madico, Vice-président de CECO

Mars 2010

******************************

 

5 / MERCI DE FIDACA

 

SUITE à NOTRE appel à la solidarité pour Haiti et le chili

 

Suite aux tremblements de terre survenus en Haïti en janvier et au Chili début mars, Fidaca a lancé des appels de solidarité pour nos frères et soeurs aveugles dans ces pays si éprouvés.

Puisque le contact était déjà partiellement établi depuis l'année dernière par Mme Santolalla, en vue de son voyage pour les cannes blanches, nous avons eu une relative facilité d'accès sur place. Au Chili, nous avons pris des nouvelles des membres d'Acivic par l'intermédiaire de son président, Mr Luis Espinoza et nous avons compris que nous devions nous mobiliser.

 

Vous avez tous reçu les « Flash Info » que nous avons envoyé, et nous sommes touchés de la réponse que vous y avez donné. Nous avons pu récolter plus de 6.000€ euros. Un grand merci aux 10 personnes et associations qui se reconnaîtront.

 

Nous avons tous entendu des descriptions ou peut-être vu de terribles photos des effets des tremblements de terre – que ce soit en Haïti ou au Chili.

Spécialement en Haïti, ce séisme tout à fait inattendu a été particulièrement dévastateur car les constructions simples, les maisons, les bâtiments des institutions, des ministères, des magasins, des hôtels – y compris ceux de standards occidentaux et pour tout dire, le palais présidentiel lui-même, ne requièrent pas de normes de protection anti-sismiques puisque Haïti n'était jusqu'à présent, pas sur une zone à risque dans ce domaine.

 

Leur préoccupation est d'un autre ordre climatique: Haïti est régulièrement la proie des ouragans et des tempêtes tropicales. Ainsi, ils construisent des abris pouvant résister aux vents violents survenant dans la région du tropique du Cancer. Les Haïtiens n'ont d'ailleurs pas les moyens de fabriquer des maisons ou des constructions plus durables. Le pays est si pauvre...

Dans la capitale et les villes principales, on bâtit les maisons et les édifices avec d'énormes et lourdes plaques de béton - afin que ça résiste à ces terribles vents. Les murs sont reliés entre eux par de minces colonnes et les fondations des constructions sont très basiques.

Les toits sont faits d'une seule pièce, également en béton armé très lourd, pour supporter la violence des ouragans : Ainsi, tous les toits sont devenus, surtout dans les villes, des pièges mortels.

Les murs s'effondrant, les toits lourds ont enseveli des familles entières, des élèves à l'université et beaucoup de gens dans les centres de commerce.

Ces toits si lourds, tombés, étaient alors une vraie chape de béton, rendant encore plus difficile le pénible travail de sauvetage des pompiers et autres aides humanitaires venus de tous les pays.

 

--- Les lourds toits de béton sont devenus des tombeaux ---

 

Pour cette raison les pertes humaines en Haïti, malgré que la magnitude du tremblement de terre était presque semblable à celle du Chili, ont été de plus de 300.000 morts, alors qu'au Chili, pays mieux préparé aux désastres sismiques, on a dénombré à peine 800 morts.

 

En Haïti, de même que la matière première manquant pour confectionner les cannes blanches, les matériaux et les machines de construction n'existent pas. C'est un terrible casse-tête de commencer à penser 'comment redresser le pays'...

 

Au Chili, pays situé sur la ceinture de feu, les normes sont obligatoires et très exigeantes en ce qui concerne les constructions. Il y a eu des dégâts, certes, mais le pays est plus préparé à cette situation. L'armée chilienne s'est mise en place de suite pour aider la population et l'aide s'y est organisée.

Néanmoins un tel traumatisme survenant dans une vie est une si rude épreuve que nous avons été touchés et voulions nous mobiliser. Les dons que vous avez adressé à Fidaca pour nos amis du Chili leur sont envoyés pour aider à subvenir à leurs besoins de survie, mais comme nous nous préoccupons des besoins des personnes aveugles, nous saisissons l'occasion de leur fournir les choses qui facilitent la vie des aveugles, comme les cannes blanches bien sûr, mais aussi les réglettes et autres dispositifs d'aide spéciale pour les aveugles, difficiles à trouver chez eux. Mme Santolalla connaît bien les besoins sur ce continent et recherche la façon la plus adéquate de subvenir aux nécessités des personnes aveugles et malvoyantes du Chili. Elle prépare d'ailleurs un voyage pour y aller avant la fin du mois de juin.

Encore une fois: Merci de vos dons.

 

Anne Maniero (Information et détails reçus de Mme Santolalla)

14/06/2010

***********************

 

6 / LE PROJET DES CANNES BLANCHES

Suite / Deuxième tranche

 

Dans le dernier Bulletin, numéro 20, nous vous disions que le travail de préparation dans les deux pays bénéficiaires de la deuxième tranche du projet des cannes blanches, Haïti et la Bolivie, était en cours. Spécialement en Haiti.

Depuis, le tremblement de terre du 12 janvier 2010 est survenu.

Mme Santolalla devait se rendre sur l'île des Caraïbes à la mi-janvier mais la catastrophe a retardé ses plans. Elle a finalement pu partir début mai emportant avec elle 200 cannes blanches, le maximum de poids qu'elle pouvait prendre en réduisant ses bagages personnels.

Comme prévu elle a rencontré M. Michel Péan, Secrétaire d´état, Ministre de l'Intégration des Personnes Handicapées et Responsable National de la Société Haïtienne d'Aide aux Aveugles (SHAA). Il lui a dit toute sa reconnaissance pour l'intérêt que Fidaca porte aux personnes aveugles d'Haïti, même avant le séisme.

 

Il a expliqué combien 'survivre' est difficile pour les handicapés visuels: comme tout le monde ils doivent attendre l'aide alimentaire. Mais ils ont de grandes difficultés pour s´approcher des bénévoles qui distribuent les vivres (riz, pâtes, huile, pois, sucre etc.) parmi la bousculade sauvage lors de chaque distribution d´aide humanitaire.

Mme Santolalla peut témoigner de ce triste épisode qui se reproduit tous les jours: elle avait un budget pour acheter de la nourriture et était présente lors de la distribution. Pour nous donner une idée de l'atmosphère constante d'insécurité, elle raconte que pour aller à la banque changer les dollars en monnaie locale, un garde du corps l'accompagnait. Dans le magasin d'alimentation où elle a dépensé les gourdes haïtiennes (la monnaie locale) elle avait un gardien armé.

 

La vision des dégâts occasionnés par le tremblement de terre est assurément terrible : maisons, bâtiments à plusieurs étages, institutions, magasins, le Palais Présidentiel, les Ministères, etc. : tout est décombres des deux cotés de toutes les rues. Même les quelques constructions de standard occidental sont détruites de façon irrécupérable.

Et quand on sait que le pays est si pauvre qu'il ne pourra pas facilement se relever d'une telle catastrophe, la dimension est encore pire. Il faut savoir que le tremblement de terre de janvier dernier a été très destructeur en Haïti car les constructions ne sont pas faites selon des normes de protection anti-sismiques (Haïti n'étant jusque maintenant, pas situé sur une telle zone).

 --- Mr Michel Péan a reçu Mme Julia Santolalla qui lui a remis 200 cannes blanches ---

 

Que ce soit les vivres, les matériaux de construction, l'aluminium pour faire des cannes blanches...tout doit être importé et donc tout est extrêmement cher.

 

Selon un contact établi avant son voyage, Mme Santolalla a visité une usine d'aluminium où ils fabriquent des casseroles et autres ustensiles. Par exemple une pièce de 3 mètres d'aluminium (importée) reviendrait à $110 US alors que sur le marché péruvien que connaît Mme Santolalla une pièce de 4 mètres coûte environ $7 US!!

 

En Haïti, une bouteille de Coca-Cola coûte presque 28$ alors que chez nous on peut diviser ce prix par 5! - et c'est pareil pour tout...

 

Le directeur de l'usine a alors conseillé à notre représentante une matière plastique très solide, le PVC, bon marché et qui pourrait peut-être faire l'affaire pour la confection des cannes: 9 mètres linéaires pour 5$. Il faudra donc nous adapter - ce qui veut dire revoir les machines de fabrication et leur calibrage par rapport à un autre matériau tel le PVC, l'aluminium n'étant pas disponible.

Lors de son dernier rendez-vous avec M. Michel Péan avant de quitter le sol haïtien, Mme Santolalla lui a fait part de la mauvaise nouvelle, cette énorme difficulté de trouver sur place la matière première pour la confection des cannes. Il a supplié Julia : "S'il vous plaît, Madame Julia, trouvez-nous une solution pour que nous puissions fabriquer nous-mêmes nos cannes - en plastique, ou même en bambou".

Julia lui a promis que la FIDACA trouverait la solution pour les cannes de son pays.

 

Informations complémentaires rapportées par Mme Santolalla, pour se rendre mieux compte de la situation d'Haïti:

 

- La réalité d´Haïti est unique au monde, même avant le séisme: Plus complexe que les pays africains et les pays musulmans. Port-au-Prince est une ville en bord de la mer, étendue entre les collines, et seul le centre ville est plat, le reste de la ville n'est que ruelles sinueuses, sans nom...; les rues sont en terre battue, pierres et cailloux, même dans les quartiers résidentiels.

- Se déplacer en camionnette d’un endroit à un autre, peu éloigné, peut prendre presque une heure à cause des rues détériorées par les gravats tombés de bâtiments effondrés. Pas question de trouver des taxis ou de se promener dans la rue à pied.

- Le service postal au départ d'Haïti dure d'habitude 4 mois avant d' arriver à destination...

- C´est très dur de voir partout des milliers de tentes, des gens qui ont tout perdu: maisons, affaires personnelles, familles, amis, sans pouvoir penser à s´en sortir, car les frais pour déblayer les terrains sont énormes et pour rebâtir...les Haïtiens n´ont pas les moyens.

- Il y a deux supermarchés opérationnels avec du personnel de sécurité, armé de mitraillette à la main. Aussi non, il y a quantité de petits marchands ambulants dans les rues.

 --- Petits marchands ambulants, à droite de la photo, à côté de ruines et gravats ---

- Le long des rues, les gens vendent des produits qu' íls ont acquis tant bien que mal. Une anecdote: on peut voir sur un trottoir, à coté d'un vendeur de noix de coco, un commerçant vendant des appareils stéréo et des télévisions à écran plat!

Anne Maniero (sur base du rapport de visite en Haïti de Mme Santolalla du 4 au 8 mai 2010)

7 juin 2010

*******************

 

7 / L'EXPERIENCE ESDAC SERA CONFORTEE EN 2012

 

Nous vous parlions dans le dernier numéro du Bulletin FIDACA -N°20- de la rencontre 'Esdac' qui a eu lieu à Landschlacht en octobre 2009, réunissant 38 participants de 14 pays.

(Rappel : ESDAC = Exercices Spirituels pour un Discernement Apostolique Communautaire)

 

En fin d'année, nous avions demandé aux participants des associations présentes, de nous donner leur évaluation de l'événement, leurs impressions et éventuelle répercussion dans leur propre cercle associatif.

Nous avons reçu des réponses diverses de presque tout le monde. Certaines montraient un vif intérêt pour ce genre de partage, au point de vouloir faire revivre à leur membres, lors d'une retraite ou d'une rencontre nationale, un vécu similaire à celui partagé en Suisse.

Nous remarquons que nos membres des pays du sud sont spécialement motivés pour continuer l'initiative au coeur de leur propre association, et demandeur pour qu'une suite à la rencontre d'octobre 2009 soit organisée dans le futur.

 

Le Bureau Fidaca ressent ce même désir pour la fédération elle-même et ses membres, dans l'esprit de continuité mais aussi d'approfondissement lancé par les animateurs Esdac en 2009.

étant également impliqué dans la préparation des 'Journées Mondiales de la Jeunesse/JMJ' à Madrid en août 2011, Fidaca ajoutera un accueil actif envers les jeunes membres. Ce sera l'occasion d'une nouvelle dimension de réflexion et d'animation appropriée, avec et pour eux.

 

L'objectif premier de cette deuxième rencontre ESDAC est clairement celui-ci :

          «Une rencontre avec Dieu dans la communauté des membres de FIDACA afin d’en tirer           force et grâce dans la vie des associations».

 

Mais on peut aussi viser un bénéfice complémentaire tendant à l'amélioration de la communication et des relations entre les responsables - tant jeunes qu' anciens - des associations, au sein de la FIDACA.

 

Les modalités pratiques et déroulement du séminaire seront semblables au précédent et vous seront rappelés en temps utile.

D'ores et déjà nous vous invitons à cette rencontre et vous promettons de nouveau, une riche et belle expérience chrétienne.

 

Le Bureau Fidaca

13 juillet 2010

********************

 

8 / PENSEES et PRIERES pour NOTRE AMI LUCA BERGAMASCHI

 

Depuis fin 2009, notre ancien président, Luca Bergamaschi souffre d'une grave maladie à la tête.

Une opération a eu lieu le 24 mai. Elle s'est bien passée mais des complications se sont présentées causant une fièvre très importante.

 

Pendant plusieurs semaines, la recherche du traitement adéquat n'a désespérément rien donné. Vers le 8 juillet l'antibiotique a pu être trouvé et la fièvre l’a maintenant quitté.

Nous espérons la guérison définitive et rapide de Luca.

 

Nous tenons à vous informer de ce moment difficile qu'il traverse pour vous demander d'unir vos pensées et vos prières aux nôtres et celles de sa famille.

Nous prions pour Maria-Giovanna son épouse, et leurs enfants.

 

Nous souhaitons beaucoup de courage et offrons tout notre soutien et notre amitié à notre ancien président.

 

Pour FIDACA,

 

Anne Maniero

14 juillet 2010

 

******************************************************************************

 

Bulletin FIDACA Nº 21 / PREMIER semestre 2010

 

 

Collaborateurs: Eric Ghysselinckx, André Tihon, Ignacio Segura Madico, Julia Santolalla, Anne Maniero.

 

Traducteurs: Karin Landwehr-Münz pour l'allemand, Luis Garcia Martinez pour l'espagnol, Père André Orban et ses confrères pour l'anglais.

 

Secrétariat Fidaca: 15, rue Mayet – F-75006 Paris / Tél. Fax: +33160894946

secretariat @fidaca.org

 

 

Site internet: www.fidaca.org